qui le connait??
Modérateur : Mod. Catalan
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ROMU
- Darren Lockyer
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qui le connait??
sur l'article de l'indep, sur le match usap/leeds, bouldoire parle d'un ancien treiziste qui fait un mauvais geste (voir article en rouge), un certain jones!!
Vu que ca me dit rien, j'aimerais bien savoir si c'est vraiment un ancien treiziste!!
Du jamais vu! En faisant retaper une dernière transformation d’abord manquée, l’arbitre gallois a achevé l’USAP dans les arrêts de jeu. L’USAP s’incline donc (20-21) à Leeds. Frustration et amertume. Le quart de finale à Barcelone se complique.
Moi, l’homme du match? Non, l’homme du match c’est l’arbitre." En une grimace amère et moqueuse, Nicolas Durand résumait toute la frustration et le dégoût du camp catalan au moment de recevoir le trophée du meilleur joueur de la rencontre. "On s’est fait enc….! Point barre", râlait, moins lutin, Michel Konieck. "Je n’ai jamais vu ça", dira aussi Bernard Goutta.
Il a donc osé le faire. Nigel Owens a fait retaper cette dernière transformation, une première fois manquée à la 85e minute. Pourquoi cette décision de l’arbitre gallois? "Il nous explique que l’un d’entre nous a crié en montant pour perturber le buteur. C’est interdit. Ce que j’en pense? Comme tout le monde"… Premier à monter sur Ross, avec Naulu et Vaki, Jean-Philippe Grandclaude est encore KO debout. En appliquant scrupuleusement le règlement, le referee a donc choisi le vainqueur d’un match de haut niveau qui méritait un autre sort. L’USAP aussi. "Dans les cinq dernières minutes, il siffle uniquement contre nous", insiste Christophe Manas.
La dernière décision de Nigel Owens est fatale et beaucoup plus que tendancieuse. Elle rentrera en première ligne des décisions arbitrales anglo-saxonnes qui jonchent les défaites amères des équipes françaises. Elle est d’autant plus lourde à avaler qu’elle relance Cardiff, un club gallois, comme M.Owens. Alors, bien sûr, on pourra toujours ergoter sur la maîtrise décidément friable des Catalans qui menaient de 9 points à dix minutes de la fin. Montpellier avait un petit frère. Il traînait du côté de Leeds. L’USAP pleure encore ce matin.
Pourtant, il faisait beau hier sur le nord de l’Angleterre. Invité surprise, le grand soleil (si! si!) a d’abord balancé des rafales de jeu anglais sur Headingley. Prises d’initiatives, passes redoublées, petits côtés multipliés, sous le tempo du skipper All Black Justin Marshall, Leeds ose et inquiète. L’USAP ne peut que défendre, pas toujours sans faille. Le tampon de Goutta sur Marshall est tout de même décisif. Elle tient donc et ne concède que 3 points à Ross, le d’ores et déjà fameux ouvreur écossais. Neuf minutes d’enfer n’ont rien décanté.
Leeds enflamme le jeu
L’USAP se décide, elle, à enclencher la marche avant. Touche aux 40 mètres, maul dans l’axe, ballon porté sur 30 mètres, les Anglais en débandade, et le malin Durand qui se faufile petit côté. Un premier hold-up transformé en bord de touche par Nicolas Laharrague. Le visage du match est griffé. La puissance et l’organisation collective des Catalans défient le jeu sans fin des gars du Yorkshire. Abattu, Leeds? Pas vraiment. Car ici, le credo du jeu est une obstination. Interdisant toute autre stratégie. Mais donnant du rythme et de la qualité au match. Dire que Leeds est lanterne rouge de la Premiership…
Et donc les Anglais de dynamiser le jeu de tous côtés. L’ancien treiziste Jones assassine Edmonds d’un coup d’épaule à retardement. L’Australien ne bronche pas. Pas plus que l’arbitre gallois qui aurait dû voir jaune. Le combat s’équilibre. L’USAP confisque un peu plus le ballon. Mais, Leeds est têtu. Sur une touche sur les 22 mètres catalans, Marshall commande deux temps de jeu à une passe, avant d’écarter dans le sens. L’USAP glisse mal, et De Marigny, en coin, récompense logiquement les intentions des siens. Juste avant la pause, le pack "sang et or" bafouille une pénaltouche et cafouille une mêlée à cinq. Dommage, sa domination ne gonfle pas le crédit points (10-8 à la pause). Fin d’un premier acte enlevé, rythmé, pas toujours maîtrisé. Le second acte décidera donc.
L’USAP s’expose
Il s’offre d’abord au drop de Ross. Elégant et classique, pour une fois. Le combat se muscle ensuite. Robertson, bien mieux qu’un simple rasoir, déverrouille ce second round. Sa charge derrière une mêlée permet à Durand de jouer dans la défense anglaise. Les jambes du demi de mêlée effacent les dernières résistances, et un rebond heureux aide Grandclaude à conclure une seconde fois. Mais, l’USAP confond maîtrise et intuition. Deux renvois aux 22 mètres inutilement risqués laissent les Anglais, vent dans le dos, à portée de fusil.
Décidément insaisissables, ces derniers refusent trois points dans l’axe des poteaux, et s’essayent sans succès au défi collectif. Les Catalans défendent juste. Sur une balle de récupération, Manny Edmonds joue long au pied, plaque et retourne Doherty dans son camp. Pénalité. Nicolas Laharrague ne tremble pas. 20-11 à dix minutes de la fin, le break est fait… Ross grappille d’abord trois points. L’USAP ne cache pas assez le ballon, et s’expose sur une ou deux possessions mal assurées. Jusqu’à cette maudite 85e minute…
Pour espérer désormais disputer son quart de finale à Barcelone, l’USAP doit désormais réussir un sans faute lors des trois derniers matchs de poule. Et donc gagner chez les Gallois de Cardiff. La motivation ne sera pas difficile à débusquer.
Vu que ca me dit rien, j'aimerais bien savoir si c'est vraiment un ancien treiziste!!
Du jamais vu! En faisant retaper une dernière transformation d’abord manquée, l’arbitre gallois a achevé l’USAP dans les arrêts de jeu. L’USAP s’incline donc (20-21) à Leeds. Frustration et amertume. Le quart de finale à Barcelone se complique.
Moi, l’homme du match? Non, l’homme du match c’est l’arbitre." En une grimace amère et moqueuse, Nicolas Durand résumait toute la frustration et le dégoût du camp catalan au moment de recevoir le trophée du meilleur joueur de la rencontre. "On s’est fait enc….! Point barre", râlait, moins lutin, Michel Konieck. "Je n’ai jamais vu ça", dira aussi Bernard Goutta.
Il a donc osé le faire. Nigel Owens a fait retaper cette dernière transformation, une première fois manquée à la 85e minute. Pourquoi cette décision de l’arbitre gallois? "Il nous explique que l’un d’entre nous a crié en montant pour perturber le buteur. C’est interdit. Ce que j’en pense? Comme tout le monde"… Premier à monter sur Ross, avec Naulu et Vaki, Jean-Philippe Grandclaude est encore KO debout. En appliquant scrupuleusement le règlement, le referee a donc choisi le vainqueur d’un match de haut niveau qui méritait un autre sort. L’USAP aussi. "Dans les cinq dernières minutes, il siffle uniquement contre nous", insiste Christophe Manas.
La dernière décision de Nigel Owens est fatale et beaucoup plus que tendancieuse. Elle rentrera en première ligne des décisions arbitrales anglo-saxonnes qui jonchent les défaites amères des équipes françaises. Elle est d’autant plus lourde à avaler qu’elle relance Cardiff, un club gallois, comme M.Owens. Alors, bien sûr, on pourra toujours ergoter sur la maîtrise décidément friable des Catalans qui menaient de 9 points à dix minutes de la fin. Montpellier avait un petit frère. Il traînait du côté de Leeds. L’USAP pleure encore ce matin.
Pourtant, il faisait beau hier sur le nord de l’Angleterre. Invité surprise, le grand soleil (si! si!) a d’abord balancé des rafales de jeu anglais sur Headingley. Prises d’initiatives, passes redoublées, petits côtés multipliés, sous le tempo du skipper All Black Justin Marshall, Leeds ose et inquiète. L’USAP ne peut que défendre, pas toujours sans faille. Le tampon de Goutta sur Marshall est tout de même décisif. Elle tient donc et ne concède que 3 points à Ross, le d’ores et déjà fameux ouvreur écossais. Neuf minutes d’enfer n’ont rien décanté.
Leeds enflamme le jeu
L’USAP se décide, elle, à enclencher la marche avant. Touche aux 40 mètres, maul dans l’axe, ballon porté sur 30 mètres, les Anglais en débandade, et le malin Durand qui se faufile petit côté. Un premier hold-up transformé en bord de touche par Nicolas Laharrague. Le visage du match est griffé. La puissance et l’organisation collective des Catalans défient le jeu sans fin des gars du Yorkshire. Abattu, Leeds? Pas vraiment. Car ici, le credo du jeu est une obstination. Interdisant toute autre stratégie. Mais donnant du rythme et de la qualité au match. Dire que Leeds est lanterne rouge de la Premiership…
Et donc les Anglais de dynamiser le jeu de tous côtés. L’ancien treiziste Jones assassine Edmonds d’un coup d’épaule à retardement. L’Australien ne bronche pas. Pas plus que l’arbitre gallois qui aurait dû voir jaune. Le combat s’équilibre. L’USAP confisque un peu plus le ballon. Mais, Leeds est têtu. Sur une touche sur les 22 mètres catalans, Marshall commande deux temps de jeu à une passe, avant d’écarter dans le sens. L’USAP glisse mal, et De Marigny, en coin, récompense logiquement les intentions des siens. Juste avant la pause, le pack "sang et or" bafouille une pénaltouche et cafouille une mêlée à cinq. Dommage, sa domination ne gonfle pas le crédit points (10-8 à la pause). Fin d’un premier acte enlevé, rythmé, pas toujours maîtrisé. Le second acte décidera donc.
L’USAP s’expose
Il s’offre d’abord au drop de Ross. Elégant et classique, pour une fois. Le combat se muscle ensuite. Robertson, bien mieux qu’un simple rasoir, déverrouille ce second round. Sa charge derrière une mêlée permet à Durand de jouer dans la défense anglaise. Les jambes du demi de mêlée effacent les dernières résistances, et un rebond heureux aide Grandclaude à conclure une seconde fois. Mais, l’USAP confond maîtrise et intuition. Deux renvois aux 22 mètres inutilement risqués laissent les Anglais, vent dans le dos, à portée de fusil.
Décidément insaisissables, ces derniers refusent trois points dans l’axe des poteaux, et s’essayent sans succès au défi collectif. Les Catalans défendent juste. Sur une balle de récupération, Manny Edmonds joue long au pied, plaque et retourne Doherty dans son camp. Pénalité. Nicolas Laharrague ne tremble pas. 20-11 à dix minutes de la fin, le break est fait… Ross grappille d’abord trois points. L’USAP ne cache pas assez le ballon, et s’expose sur une ou deux possessions mal assurées. Jusqu’à cette maudite 85e minute…
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mohamed jendoubi
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Chris Jones
Name
Chris Jones
Position
Centre
Date of Birth
5/27/1982
Place of Birth
St Helens
Previous Club
St Helens
Weight 95kg
Height 1.88m
Honours -
Debut
v London Irish 03/09/05
Leeds Career :
Centre Chris Jones joined Leeds Tykes for the 2005-06 campaign, making a return to Rugby Union, having joined from rugby League side St Helens.
Name
Chris Jones
Position
Centre
Date of Birth
5/27/1982
Place of Birth
St Helens
Previous Club
St Helens
Weight 95kg
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Debut
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jpaguadeloupe
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Hamesy
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Je trouve cet article raciste. Je ne peut pas parler de la mentalite des arbitres quinzistes, je ne regarde pas ce jeux et je n'en connais pas mais je peut dire qu'on ne trouvera pas un article parreil, aussi amer et plein de colere mal place, en Angleterre. Ca doit etre dur pur les quinzistes francais qui croit qu'il existe un complot anglosaxone et ce genre d'article n'aide pas. Pourant, ils n'ont que a se reveiller et grandir. Pour etre un champion il faut etre aussi bon pour gagner meme si on n'a pas des decisions avec soi. Ce n'est pas en raleant comme des ados qu'il vont changer leur mentalite pour le mieux.
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- Darren Lockyer
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auguste
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Surtout qu 'il s' agit ni plus ni moins du RESPONSABLE DES SPORTS DE L INDEPENDANT , et qu 'il a été pris stupidement à parti plusieurs fois par des crétins qui se disent treizistes, alors qu 'il vient du foot, est assez intelligent , connait trés bien le sport et est assez lucide sur les enjeux de la SL ( il a assisté à la finale a Old Traffort et fais un trés bon article là dessus ) ...
Ce n'est pas ainsi qu on se mettra les médias dans la poche...
Leur mode de fonctionnement est ce qu 'il est mais il convient de le maitriser car quand on loupe un journaliste, lui ne vous loupe pas aprés en général... on a déja payé çà assez cher a 13 et encore une fois certains n' ont rien retenu des leçons du passé...
Ce n'est pas ainsi qu on se mettra les médias dans la poche...
Leur mode de fonctionnement est ce qu 'il est mais il convient de le maitriser car quand on loupe un journaliste, lui ne vous loupe pas aprés en général... on a déja payé çà assez cher a 13 et encore une fois certains n' ont rien retenu des leçons du passé...
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Recrue
- Président
- Messages : 1998
- Enregistré le : 10 sept. 2005, 16:07
Bon d'accord Auguste
D'après ce que vous dites
Ce monsieur est intelligent, il saura séparer le bon grain de l'ivraie (les, selon vos mot, crétins qui se disent treizistes) et reconnaître les formidables atouts de notre sport
Tout n'est donc pas perdu auprès de ce garçon dont le rôle au sein du service des sports de l'Indep est loin d'être négligéeable.
D'après ce que vous dites
Ce monsieur est intelligent, il saura séparer le bon grain de l'ivraie (les, selon vos mot, crétins qui se disent treizistes) et reconnaître les formidables atouts de notre sport
Tout n'est donc pas perdu auprès de ce garçon dont le rôle au sein du service des sports de l'Indep est loin d'être négligéeable.
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WEBSON
- Minime
- Messages : 177
- Enregistré le : 12 déc. 2005, 11:06
Il faut faire gaffe avec les journalistes, celui ci parle regulierement du xiii meme si il fait les articles de l'usap. Par contre si c'est vrai que des treizistes l'on un jour pris a parti, c'est pas la meilleure des choses pour ce le mettre dans la poche. on a deja fait l'experience il y a quelques année avec un jeune reporter du nom de couder (qui n'est pas parent avec le president du comité du roussillon) qui avait passé une sale apres-midi à Brutus. on sait maintenant la carriere qu'il a faite et le plus qu'il aapporté a nos cousins les "tapeurs en touche". il faut bichonner les journalistes si on veut qu'ils reviennent...
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RAOUL
- Darren Lockyer
- Messages : 8646
- Enregistré le : 06 mars 2005, 19:50
- Localisation : SUR UNE AUTRE PLANETE
Un jour un journaliste Toulousain,aujourd'hui disparu, et qui couvrait l'actualité treiziste m'a dit .... en me montrant son stylo: " Monsieur ,avec ça , je peux tuer quelqu'un "..... j'ai compris ce jour là que les journalistes ont tj raison !
Alors .... les crétins .... devraient fermer leur G....E
Alors .... les crétins .... devraient fermer leur G....E
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RAOUL
- Darren Lockyer
- Messages : 8646
- Enregistré le : 06 mars 2005, 19:50
- Localisation : SUR UNE AUTRE PLANETE
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auguste
- Minime
- Messages : 153
- Enregistré le : 16 sept. 2005, 12:42
Vrai Pilmax....ceux qui aiment vraiment le Rugby sont capables d' apprécier ce qui se fait de bien dans les 2 codes , et surtout comme on a obligatoirement une préférence, respecter l' autre .
Au contact des jeunes , on s' aperçoit qu 'il y a de moins en moins de clivages, et que les antagonismes d' une autre époque les "gonflent" plus qu 'autre choses...
C' est pourquoi avant d' insulter ou de prendre systématiquement sa plume pour jouer les redresseurs de tords avec certains médias, il faut se poser la question si on ne va pas à l' encontre de l' objectif visé....
Au contact des jeunes , on s' aperçoit qu 'il y a de moins en moins de clivages, et que les antagonismes d' une autre époque les "gonflent" plus qu 'autre choses...
C' est pourquoi avant d' insulter ou de prendre systématiquement sa plume pour jouer les redresseurs de tords avec certains médias, il faut se poser la question si on ne va pas à l' encontre de l' objectif visé....